Le chauffage traditionnel

les modes de chauffage traditionnels au gaz

N’etant plus à l’honneur actuellement, les modes de chauffage traditionnels n’en ont pas pour autant disparu, au contraire, ils restent malheureusement les premiers modes de chauffage des Français.

Fioul, gaz, électricité feront partie de notre quotidien encore pour longtemps.
Par manque de moyens ou de de la possibilité d’exécuté de gros travaux, tout le monde ne peut pas encore équipé sa maison aux énergies renouvelables.
II n’empêche qu’en attendant ce jour ou l’énergie renouvelable entreras dans chaque foyers, il faut faire avec
et donc bien choisir quel mode de chauffage traditionnel est le plus performant, le plus économique, le plus répandu ou le moins cher ?

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Malgré un prix croissant, le gaz naturel (méthane) reste une énergie intéressante si votre habitation peut être reliée au réseau.
À l’inverse, le propane devenu plus onéreux que le fioul est moins conseillé.

D’un point de vue rapport investissement/coût d’exploitation/confort, le méthane est sans aucun doute le mode de chauffage traditionnel le plus adapté aux foyers, comme le prouvent les solutions DolceVita de Gaz de France.
En alliant confort, économies et respect de l’environnement, les offres Sensations (chaudière ou plancher chauffant basse température), Performance (chaudière à condensation) et Premium [combiné chaudière à condensation et eau chaude solaire) de GDF nous rappellent que consommer mieux et moins est possible.

 

Chez les Français, ce n’est pas pour autant qu’ils sont les plus économiques.
Loin de là, surtout concernant l’électricité. Savez-vous qu’à isolation égale, un chauffage électrique entraîne une facture de 20 à 25% plus élevée que celle d’un fonctionnement au gaz, s’il s’agit de méthane (car le propane a un coût équivalent à l’électricité).
Voilà qui fait réfléchir, d’autant que le confort n’est pas non plus le même.

Même si l’électricité semble plus pratique que les autres systèmes grâce à une installation simple et moins onéreuse, il ne faut oublier que ce mode de chauffe ne permet pas d’avoir de l’eau chaude indéfiniment.
Un détail plutôt contraignant si vous avez de jeunes enfants ou si vous aimez vous évader des heures durant sous votre douche.

Si vous vous penchez sur les aspects écologiques du chauffage traditionnel, vous remarquez que des efforts ont été faits. Gaz de France par exemple n’a de cesse de proposer aux particuliers comme aux collectivités des solutions diminuant les gaz à effet de serre.
Cependant, il n’y a aucun doute, pour favoriser l’économie d’énergie (hors énergies renouvelables), les systèmes thermodynamiques type climatisations réversibles ou planchers chauffants sont de véritables as.

Leurs avantages ? Une consommation d’énergie divisée par 3 en hiver et un crédit d’impôt sur le prix du matériel lors de l’installation.
Pour jouir de cet alléchant atout, deux conditions sont nécessaires : le
réseau électrique doit supporter la puissance nécessaire à leur alimentation et dans le cas d’appartements, la copropriété doit accepter leur installation.
Une fois encore, l’électricité est la dernière de la classe avec un zéro pointé en écologie : chaque kWh électrique consommé en période de chauffe produit 180 g de C02 et jusqu’à 260 g les années d’hiver rigoureux. Des chiffres qui font froid dans le dos !

Les énormes progrès en termes de consommation des chaudières modernes sont étonnants.
Cependant, le coût d’installation, le stockage, l’entretien et la plus pollution 1,5 fois d’oxyde de carbone, 3 fois durement sur le plus d’oxyde d’azote et 8 fois plus d’oxyde de soufre qu’une chaudière à gaz naturel n’encouragent pas les nouvelles constructions à s’en équiper !
À performances égales, les chaudières fioul sont plus chères que les chaudières gaz et la montée du prix du pétrole se répercute beaucoup plus rapidement sur le fioul.